22 juin 2015
22 Juin 2015

Parution: Ouvrage collectif du Labex Réfi et Le Cercle Turgot- Le Shadow Banking. Qu’est-ce que la finance parallèle ? Quel est son rôle ? Comment la réguler ?

Le Labex Réfi a le plaisir de vous signaler la parution chez Eyrolles du dernier ouvrage de la collection Turgot intitulé le « Le Shadow Banking. Qu’est-ce que la finance parallèle ? Quel est son rôle ? Comment la réguler ? », rédigé par des chercheurs du Labex Refi et des membres du cercle Turgot, sous la direction de Constantin Mellios et Jean-Jacques Pluchart (voir site Eyrolles).

Couverture du livre

Extrait-Chapitre introductif

Résumé:

Un big bang bancaire ?

Ouvrage Shadow bankingLe shadow banking, ou finance non réglementée, suscite crainte et fascination depuis la crise des subprimes. En plein développement, il rassemble l’ensemble des acteurs contribuant au financement non-bancaire de l’économie, depuis les firmes de capital-investissement jusqu’au crowdfunding.

Opaque, spéculatif, à haut risque, systémique, voire « criminel » pour certains, le shadow banking est décrit par d’autres comme flexible, dynamique, innovant, adapté au financement de l’économie moderne, et complémentaire aux réseaux bancaires « sur-réglementés ». Que penser de ce phénomène complexe, dont le poids pourrait dépasser celui du système bancaire traditionnel ?

Procédant à un diagnostic rigoureux du shadow banking System, les auteurs mettent en lumière ses dimensions techniques et économiques, mais aussi ses facettes politiques et culturelles, comparent ses différents modes de réglementation et explorent les nouvelles voies possibles de régulation. Ils esquissent ainsi les contours de la nécessaire transformation du système financier actuel.

Sommaire:

  • L’expansion rapide du shadow banking
    • Shadow banking contre banking – Jean-Paul Betbèze
    • Shadow banking : une alternative dans le financement de l’économie ?
    • La banque de l’ombre vue des Etats-Unis d’Amérique
    • Les nouvelles formes numériques du shadow banking : du crowdfunding au bitcoin
    • Shadow banking : les nouvelles pratiques de titrisation
  • Les défis de la régulation du shadow banking
    • Le shadow banking : opportunité pour les opérateurs, défi pour les régulateurs
    • Banques et marchés : l’enjeu de la stabilité financière
    • Finance de marche, mutations du financement de l’économie et risque. Une perspective de gérant d’actifs
    • Le shadow banking : nouveau levier de financement des économies émergentes

 

22 juin 2015
22 Juin 2015

Parution: Ouvrage collectif du Labex Réfi et Le Cercle Turgot- Le Shadow Banking. Qu’est-ce que la finance parallèle ? Quel est son rôle ? Comment la réguler ?

Le Labex Réfi a le plaisir de vous signaler la parution chez Eyrolles du dernier ouvrage de la collection Turgot intitulé le « Le Shadow Banking. Qu’est-ce que la finance parallèle ? Quel est son rôle ? Comment la réguler ? », rédigé par des chercheurs du Labex Refi et des membres du cercle Turgot, sous la direction de Constantin Mellios et Jean-Jacques Pluchart (voir site Eyrolles).

Couverture du livre

Extrait-Chapitre introductif

Résumé:

Un big bang bancaire ?

Ouvrage Shadow bankingLe shadow banking, ou finance non réglementée, suscite crainte et fascination depuis la crise des subprimes. En plein développement, il rassemble l’ensemble des acteurs contribuant au financement non-bancaire de l’économie, depuis les firmes de capital-investissement jusqu’au crowdfunding.

Opaque, spéculatif, à haut risque, systémique, voire « criminel » pour certains, le shadow banking est décrit par d’autres comme flexible, dynamique, innovant, adapté au financement de l’économie moderne, et complémentaire aux réseaux bancaires « sur-réglementés ». Que penser de ce phénomène complexe, dont le poids pourrait dépasser celui du système bancaire traditionnel ?

Procédant à un diagnostic rigoureux du shadow banking System, les auteurs mettent en lumière ses dimensions techniques et économiques, mais aussi ses facettes politiques et culturelles, comparent ses différents modes de réglementation et explorent les nouvelles voies possibles de régulation. Ils esquissent ainsi les contours de la nécessaire transformation du système financier actuel.

Sommaire:

  • L’expansion rapide du shadow banking
    • Shadow banking contre banking – Jean-Paul Betbèze
    • Shadow banking : une alternative dans le financement de l’économie ?
    • La banque de l’ombre vue des Etats-Unis d’Amérique
    • Les nouvelles formes numériques du shadow banking : du crowdfunding au bitcoin
    • Shadow banking : les nouvelles pratiques de titrisation
  • Les défis de la régulation du shadow banking
    • Le shadow banking : opportunité pour les opérateurs, défi pour les régulateurs
    • Banques et marchés : l’enjeu de la stabilité financière
    • Finance de marche, mutations du financement de l’économie et risque. Une perspective de gérant d’actifs
    • Le shadow banking : nouveau levier de financement des économies émergentes

 

22 juin 2015
22 Juin 2015

Research seminar: T. Clarke, University of Technology, Sydney “The impact of financialisation on international corporate governance: the role of agency theory and maximizing shareholder value”

Research Seminar

22nd June 2015 at 12:00

Room: Amphi 601, Bâtiment des Bluets

ESCP EUROPE

81 avenue de la République 75011 Paris

Professor Thomas Clarke, University of Technology, Sydney

Will present the paper: “The impact of financialisation on international corporate governance: the role of agency theory and maximizing shareholder value”

 

Organizers: Prof. Gunther Capelle-Blancard (Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Labex Refi), Prof. Christophe Moussu (ESCP Europe, Labex Refi), Arthur Petit-Romec (ESCP Europe, Labex Refi)

Abstract: The phenomena of financialisation has had a universal and pervasive impact upon economies and societies in recent decades. Global finance is now typified by a more international, integrated and intensive mode of accumulation; a new business imperative of the maximization of shareholder value; and a remarkable capacity to become an intermediary in every aspect of daily life. The finance sector has progressively increased its share of GDP, and even for non-financial corporations the pursuit of interest, dividends and capital gains outweigh any interest in productive investment. As non-financial corporations have become increasingly drawn into a financial paradigm they have less capital available for productive activity. These financial pressures are translated into the operations of corporations through the enveloping regime of maximising shareholder value as the primary objective. Agency theory has provided the rationale for this project, prioritising shareholders above all other participants in the corporation. This article seeks to discover the origins of the financialisation of corporations in the early development of agency theory and shareholder value in Anglo-American corporations. The enduring myths of shareholder primacy are examined. The article concludes with a consideration of how the reform of corporate law might serve to strengthen the recognition and pursuit of the wider purposes of corporations and longer-term investment horizons.

22 juin 2015
22 Juin 2015

Research seminar: T. Clarke, University of Technology, Sydney “The impact of financialisation on international corporate governance: the role of agency theory and maximizing shareholder value”

Research Seminar

22nd June 2015 at 12:00

Room: Amphi 601, Bâtiment des Bluets

ESCP EUROPE

81 avenue de la République 75011 Paris

Professor Thomas Clarke, University of Technology, Sydney

Will present the paper: “The impact of financialisation on international corporate governance: the role of agency theory and maximizing shareholder value”

 

Organizers: Prof. Gunther Capelle-Blancard (Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Labex Refi), Prof. Christophe Moussu (ESCP Europe, Labex Refi), Arthur Petit-Romec (ESCP Europe, Labex Refi)

Abstract: The phenomena of financialisation has had a universal and pervasive impact upon economies and societies in recent decades. Global finance is now typified by a more international, integrated and intensive mode of accumulation; a new business imperative of the maximization of shareholder value; and a remarkable capacity to become an intermediary in every aspect of daily life. The finance sector has progressively increased its share of GDP, and even for non-financial corporations the pursuit of interest, dividends and capital gains outweigh any interest in productive investment. As non-financial corporations have become increasingly drawn into a financial paradigm they have less capital available for productive activity. These financial pressures are translated into the operations of corporations through the enveloping regime of maximising shareholder value as the primary objective. Agency theory has provided the rationale for this project, prioritising shareholders above all other participants in the corporation. This article seeks to discover the origins of the financialisation of corporations in the early development of agency theory and shareholder value in Anglo-American corporations. The enduring myths of shareholder primacy are examined. The article concludes with a consideration of how the reform of corporate law might serve to strengthen the recognition and pursuit of the wider purposes of corporations and longer-term investment horizons.

2 juin 2015
02 Juin 2015

Research Seminar Pr A.L. Delatte “Euro area and the rest of the world: A Tale of two international banking integrations”

Research Seminar

Professor Anne-Laure Delatte,  CNRS EconomiX, OFCE and CEPR

 Will present the paper:

“Euro area and the rest of the world: A Tale of two international banking integrations”

Abstract: We propose an original measure of international banking integration based on gravity equations and a spline function on a panel of 14 countries and their 186 partners between 1999 and 2012. Contrary to the conventional wisdom, we uncover that: 1) the international banking integration outside the euro-area has strengthened since the financial crisis. 2) In contrast, the previously documented financial fragmentation inside the euro-area is one side of an ongoing isolation vis-a-vis the rest of the world: euro area banks have reduced their international exposure inside and outside the euro area to a similar extent. 3) This decline is not a correction of previous overshooting but a marked disintegration. Read more

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